Derrière le théâtre, dans le quartier de la rue des Etuves (réputé à l’époque comme malfamé), se situaient les bains publics, où l’on venait déjà se baigner au Moyen-Age.
Bains de vapeur, bains sulfureux, aromatiques ou alcalins, bains d’hiver, cet établissement proposait des « bains de toute sorte ».
En témoigne encore la façade, au numéro 6 de la rue Richelieu, admirablement conservée.
De l'autre côté de la cour, au milieu de la rue des Etuves, la chapelle des Pénitents Bleus, témoignage de l'implantation précoce du style néogothique, construite entre 1844 et 1846 par l'architecte Lazard, où l’on peut admirer un Christ gigantesque, sculpté par un prêtre dans du marbre blanc de Carrare…
En bas de cette rue, lorsque j’étais petite, se trouvait un magasin bazar appelé « Nicoroi ».
Ma tante nous y achetait des collants en laine qui grattent, des pulls à col roulé en « Crylor », qui faisaient des étincelles lorsqu’on les
enlevait…
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